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Concernant ce site, je le fabrique moi-même en entier (montages graphiques, CSS, base de données, etc...). Je n'utilise pas de modèle gratuit (free web templates) ou de CMS gratuit genre Joomla, Typo3, Spip ou Wordpress. Cependant, il m'arrive régulièrement de vérifier le code des pages que je visites pour en retirer les principes qui font mon affaire. Je teste mon site sur les navigateurs Internet Explorer, Firefox, Chrome et Opéra.

En ce qui a trait à la section "Sylvain Bureau Radio Web", les pages sont générées par le logiciel SAM Broadcaster à partir du code-source programmé par Spacial Audio; code que j'ai moi-même adapté aux besoins de ce site. "Sylvain Bureau Radio Web" me permet de repousser mes limites en matière de ce que j'appelle de la "télé par intraveineuse" en bâtissant moi-même un média de A à Z.

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SPORTS

(Source : RDS)

RDS : l'Espagne remonte au front

RDS vous présentera mercredi dès 14 h la rencontre entre l'Espagne et l'Iran.

SOMMAIRE | JEU DE PRÉDICTIONS

KRASNODAR, Russie - L'Espagne, tout juste rescapée de sa pire crise en Coupe du monde, remonte au front mercredi contre l'Iran en serrant les rangs autour de son gardien David de Gea, coupable d'avoir flanché sous la mitraille portugaise.

Depuis l'Euro 2016, De Gea a succédé à Iker Casillas comme portier numéro 1 de la Roja mais ses dernières sorties ont relancé le débat, avec deux bourdes sur ses trois dernières apparitions, dont un tir de Cristiano Ronaldo cafouillé vendredi au Mondial 2018 (3-3).

Et voilà le gardien de Manchester United (27 ans, 30 sél.) sous le feu des critiques avant un deuxième match déjà crucial contre le solide bloc défensif de l'Iran, leader du groupe B, à Kazan. Le nouveau sélectionneur Fernando Hierro a même dû lui réaffirmer sa confiance.

« Nous ne doutons pas de lui et lui non plus ne doute pas », a dit Hierro. « Gardien est un poste spécial, avec une psychologie spéciale et nous n'avons aucun doute à son sujet, sincèrement », a ajouté l'Andalou, bombardé sélectionneur après la retentissante éviction de Julen Lopetegui.

De Gea est pourtant loué pour son sang-froid et ses parades décisives en Angleterre. Mais en sélection, il peine à succéder à l'icône Casillas, capitaine des champions du monde 2010, connu pour sa fermeté sur sa ligne.

D'où d'inévitables comparaisons après les cafouillages de De Gea contre la Suisse en préparation (1-1) ou face au Portugal...

« Cela peut arriver de faire des erreurs », s'est défendu l'intéressé. « Il n'y a que ceux qui ont un jour enfilé des gants qui peuvent savoir combien c'est difficile. »

Pas de véritable alternative

De Gea s'était déjà retrouvé dans l'oeil du cyclone il y a deux ans : tout juste promu titulaire pour l'Euro 2016, il avait été cité dans un scandale sexuel avant le tournoi, puis mis hors de cause par la justice.

Cette affaire a ressurgi avant le Mondial quand Pedro Sanchez, nouveau président du gouvernement espagnol, est venu souhaiter bonne chance à la Roja. De Gea, main dans les poches, a refusé d'applaudir le discours de Sanchez, qui l'avait critiqué il y a deux ans, et a réclamé des « excuses publiques ».

Samedi, c'est ses performances sportives qui faisaient débat: Marca et As samedi ont regretté en « une » sa bourde, qui a sans doute coûté la victoire à la Roja.

Les joueurs espagnols, eux, ont fait bloc autour de lui, d'autant qu'ils n'ont pas de véritable alternative: l'ambianceur Pepe Reina, 35 ans, a souffert des cervicales et Kepa Arrizabalaga est bien tendre (23 ans, 1 sélection).

« De Gea est l'un des meilleurs gardiens du monde. Il a déjà connu ce genre de choses, il sait comment réagir. Et nous lui apportons toute notre affection », a assuré lundi le meneur de jeu Isco.

D'ailleurs, depuis son changement de sélectionneur, l'esprit de corps semble être devenu l'une des forces de la Roja, toujours aussi séduisante dans le jeu.

« Nous sommes plus forts dans l'adversité », a souligné Isco. « Il y a eu un contretemps mais l'équipe est allée de l'avant en restant unie. »

À Kazan, où le défenseur Gerard Piqué fêtera sa 100e sélection, Hierro devrait reconduire l'équipe qui a brillé contre le Portugal, avec Diego Costa en pointe. 

Derrière, le latéral Dani Carvajal, qui a repris l'entraînement, pourrait toutefois remplacer Nacho, s'il est suffisamment rétabli. Son apport offensif ferait du bien pour forcer la muraille iranienne... et permettre à l'Espagne d'effacer à la fois le traumatisme Lopetegui et la polémique De Gea.

Les matchs seront également disponibles en ligne et sur demande pour les abonnés de RDS et de RDS Direct, via le site RDS.ca et l’application RDS.


Les Féroé veulent être une nation olympique

KLAKSVÍK, Danemark – À Londres puis à Rio, Pál Joensen a défendu les couleurs d'un pays qui n'était pas vraiment le sien, une déchirure pour ce nageur désormais engagé pour que les Féroé, îles isolées de l'Atlantique Nord, deviennent une nation olympique.

Déjà membres du comité international paralympique, de la FIFA et de plusieurs autres fédérations internationales, ces îles autonomes férues de sport militent depuis une quarantaine d'années pour obtenir le droit de concourir aux Jeux olympiques séparément du Danemark, la puissance de tutelle.

Pour Pál Joensen, natif de l'archipel, la participation aux JO de 2012 et 2016 a été un « casse-tête bizarre » : rester fidèle à ses racines et faire l'impasse sur les Jeux ou y prendre part mais sous une bannière danoise quasi étrangère pour lui?

« Le Danemark, ce n'est pas ça que j'ai envie de représenter en mon for intérieur », explique le nageur de 27 ans, quadruple vice-champion d'Europe pour les Féroé – parce que la natation est une discipline où le territoire est internationalement reconnu.

« Représenter les îles Féroé m'a toujours apporté une immense fierté. Quand soudain vous ne pouvez pas le faire, cela sème le trouble émotionnellement », confie-t-il à l'AFP en marge d'une compétition d'aviron, le sport national féringien, à Klaksvík, la deuxième ville de l'archipel.

La charte olympique comme obstacle

Avec l'appui d'une agence londonienne, les Féringiens ont lancé une campagne olympique qui semble faire consensus parmi la population, au-delà des clivages entre partisans et opposants à l'indépendance totale vis-à-vis du Danemark.

« Je suis moi-même unioniste et je peux dire qu'on soutient cela de tout cœur. Ce n'est pas un combat entre le Danemark et nous », assure la ministre de la Culture et des Sports, Rigmor Dam.

Mais « nous sommes culturellement et sportivement indépendants du Danemark: nous avons notre propre langue, notre propre culture, notre propre histoire et... notre propre sport », précise-t-elle.

Les résistances ne viennent pas nécessairement d'où l'on croit : tant le gouvernement que le comité national olympique danois se sont rangés derrière les aspirations des Féroé.

C'est la charte du Comité international olympique (CIO) qui pose problème. Depuis une modification en 1996 – postérieure aux premières approches féringiennes –, celle-ci requiert d'être « un État indépendant reconnu par la communauté internationale » même si des territoires comme les îles Vierges britanniques ou Porto Rico ont été admis avant ce changement.

Dans un courriel à l'AFP, le CIO répète ne pouvoir reconnaître un comité national olympique féringien « à l'aune des règles actuelles de la charte olympique et du statut actuel des îles Féroé ».

Le ballon rond montre que les équipes lilliputiennes peuvent mériter leur place dans le concert des grandes nations sportives. Après leur admission au sein de la FIFA en 1988, les Féroé ont marqué les esprits en battant des équipes comme l'Autriche et la Grèce (deux fois).

« Le football aux îles Féroé a énormément bénéficié de la reconnaissance de la FIFA. Cela donnerait un coup de fouet à tous les sports si nous obtenions la reconnaissance olympique que nous méritons », affirme le capitaine de l'actuelle sélection, Atli Gregersen.

« Vous voyez le drapeau, vous chantez l'hymne national, vous êtes si fier que votre niveau augmente de 400 % », assure-t-il.

Revenir à « l'esprit olympique »

Plus d'un tiers des 50 000 Féringiens sont licenciés d'un club de sport mais, Copenhague étant à plus de deux heures d'avion, les îliens sont généralement condamnés à concourir en vase clos. Seuls deux d'entre eux ont un jour disputé des Olympiades au sein de la délégation danoise.

De jeunes athlètes, dit-on, mettent prématurément fin à leur carrière, faute de perspectives de pouvoir un jour représenter leur nation au plus haut niveau.

Du haut de ses 17 ans, la nageuse Signhild Joensen est déjà descendue en dessous des temps de qualification attendus pour participer aux JO de Tokyo en 2020.

« Je suis des îles Féroé et je veux montrer au monde d'où je viens, montrer mon drapeau », dit-elle. « Aller aux JO ne serait pas la même chose si c'était dans l'équipe danoise. »

Vice-président de la campagne olympique, Jon Hestoy appelle le CIO à revenir aux fondamentaux.

« Allez, appliquez l'esprit olympique: participons, faisons du sport! », clame-t-il. « Nos résultats seraient probablement abominables mais la seule chose qui me tient à cœur, c'est que, quand les athlètes féringiens entrent sur le stade, il y ait un signe "îles Féroé" devant eux. »


La série victorieuse des Astros freinée à 12

HOUSTON - Wilson Ramos a brisé l'égalité avec un simple productif en début de huitième manche, et les Rays de Tampa Bay se sont accrochés à leur avance pour l'emporter 2-1 devant les Astros de Houston, mardi soir.

La formation floridienne a ainsi mis un terme à la série de 12 victoires des Astros. Celle-si ce conclut à égalité pour la plus longue de l'histoire de la concession.

Les partants Blake Snell et Justin Verlander se sont livré une excellente bataille sur la butte, permettant chacun un seul point en sept manches et six manches et deux tiers respectivement.

C.J. Cron a marqué l'autre point des Rays en deuxième manche, cognant une offrande de Verlander derrière la clôture du champ gauche pour son 16e circuit de la saison.

En plus de voir sa séquence de succès prendre fin, Houston doit aussi s'armer de patience avant d'ajouter une 50e victoire à sa fiche (49-26).

Lundi, les Astros l'avaient emporté sur ces mêmes Rays grâce à un double de deux points d'Alex Bregman en fin de neuvième.

Jose Alvarado a obtenu les deux premiers retraits contre Jose Altuve et Max Stassi en neuvième, avant de laisser Sergio Romo obtenir le dernier face à Jake Marisnick.

C'est ce même Romo qui avait flanché et permis aux Astros de remonter la pente lundi.

German efficace dans le gain des Yankees
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Domingo German a concédé que deux coups sûrs en sept manches de travail et Giancarlo Stanton a claqué l'un des quatre circuits des siens pour permettre aux Yankees de New York d'écraser les Mariners de Seattle 7-2.

Miguel Andujar et Aaron Hicks ont tous les deux cogné un circuit de deux points aux dépens de Marco Gonzales en cinquième. Il s'agissait du troisième circuit d'affilée de Hicks, qui a également placé trois balles en lieu sûr pour permettre à la formation new-yorkaise de maintenir un dossier de 48-22.

Stanton, qui avait récolté quatre coups sûrs lors du match précédent, a envoyé une claque en solo au champ centre en première. Aaron Judge a pour sa part récolté un simple d'un point en septième et la recrue Gleyber Torres a ajouté son 14e circuit de la saison en huitième.

Les deux premiers frappeurs qui ont fait face à German (2-4) ont rejoint les sentiers grâce à un double et une erreur. La recrue a retiré 19 frappeurs d'affilée jusqu'à ce que Nelson Cruz ne cogne un circuit en septième.

Après avoir battu les Rays de Tampa Bay lors de son premier match dans les majeures la semaine dernière, German a une fois de plus été impressionnant.

A.J. Cole a été parfait durant deux manches pour compléter le match.

Gonzales (7-4) a concédé huit coups sûrs et six points en six manches et un tiers de travail pour encaisser son premier revers depuis le 12 mai à Detroit.

Les Twins distancent les Sox en 8e
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Eduardo Escobar a donné les devants à son équipe à deux reprises, dont une fois grâce à un simple d'un point qui a amorcé une huitième manche de quatre points et les Twins du Minnesota ont vaincu les Red Sox de Boston 6-2.

Robby Scott (0-1), rappelé des mineures afin d'amorcer sa saison dans les grandes ligues, est venu en relève à Chris Sale pour démarrer la huitième manche et a accordé deux buts sur balles aux deux premiers frappeurs. Escobar a produit deux points grâce à une erreur et Robbie Grossman a par la suite claqué un triple de deux points.

La percée des Twins en fin de rencontre a fait de l'ombre au duel de lanceur entre Sale et Jose Berrior. Sale a retiré les 14 premiers frappeurs auxquels il a fait face avant d'accorder un circuit à Rafael Dervers.

Clevinger fait la loi
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Mike Clevinger a retiré dix frappeurs sur des prises et a alloué un point en sept manches et deux tiers de travail pour mener les Indians de Cleveland vers un gain de 6-3 devant les White Sox de Chicago.

Clevinger (6-2) a battu les White Sox pour la troisième fois cette saison et s'est repris en main après avoir concédé le premier point en première manche. Le droitier a retiré 13 frappeurs d'affilée entre la deuxième et la sixième manche, allouant cinq coups sûrs. Le partant a été retiré du monticule après avoir alloué deux buts sur balles en huitième.

Francisco Lindor a été la bougie d'allumage en deuxième, frappant un simple de deux points. Les Indians ont inscrit quatre points au cours de cette manche. Yonder Alonso, Michael Brantley et Edwin Encarnacion ont également produit des points du côté des locaux.

Yoan Moncada a frappé un double de deux points en neuvième aux dépens de Zach McAllister, alors qu'il y avait deux retraits.

Carlos Rodon (0-2) a accordé quatre points en six manches et un tiers. Le gaucher effectuait son troisième départ de la saison après avoir subi une intervention chirurgicale à l'épaule en août.

Une 4e victoire cette saison pour Hamels
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Delino DeShields fils a donné le ton avec un double de deux points en deuxième et les Rangers du Texas ont défait les Royals de Kansas City, 4-1.

Isiah Kiner-Falefa a cogné trois coups sûrs, incluant un double d'un point.

Nomar Mazara a frappé trois simples pour les Rangers, qui sont invaincus depuis quatre matches. Il s'agit de leur meilleure séquence de la saison.

Cole Hamels (4-6) a espacé un point et quatre coups sûrs en sept manches, retirant sept frappeurs au bâton. Keone Kela a récolté un 17e sauvetage.

Rosell Herrera a obtenu deux des quatre coups sûrs des Royals. En cinq manches et deux tiers, Jason Hammel (2-8) a donné quatre points, neuf coups sûrs et quatre buts sur balles.

Les Angels tiennent bon face aux D-backs
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Ian Kinsler a cogné sa 10e longue balle de la saison et Mike Trout a produit deux points, alors que les Angels de Los Angeles ont vaincu les Diamondbacks de l'Arizona 5-4.

Kole Calhoun, qui affiche une moyenne au bâton de ,156, a aussi frappé un circuit, seulement son deuxième de la campagne.

Blake Parker s'est amené en situation de sauvetage en fin de neuvième. Il a fermé les livres même s'il a accordé un circuit de deux points à Paul Goldschmidt après deux retraits.


RDS : Ronaldo ouvre la marque

RDS vous convie mercredi dès 8 h la rencontre entre le Portugal et le Maroc.

SOMMAIRE | JEU DE PRÉDICTIONS

KRATOVO, Russie - Opération Coupe du Monde : à 33 ans, Cristiano Ronaldo n'aura sans doute plus d'autre opportunité de glaner le plus beau des trophées. Auteur d'un triplé pour ses débuts, il doit désormais gagner contre le Maroc, mercredi, pour rapprocher le Portugal des huitièmes de finale.

CR7 n'est évidemment pas venu en Russie pour faire de la figuration. Mais difficile d'imaginer qu'il marquerait trois buts dès le premier match, qui plus est face à l'un des favoris du Mondial 2018, l'Espagne (3-3).

Jamais le dernier pour vanter ses propres mérites, il ne s'est pas étendu sur cette prestation après la rencontre : « il faut savoir apprécier ce qu'a fait l'équipe, le match était très disputé. Maintenant, nous devons penser à notre prochain match qui va être très difficile », a déclaré capitaine Ronaldo.

Le prochain match, c'est déjà mercredi, contre une sélection marocaine défaite lors de ses débuts contre l'Iran (1-0), mais dont les Portugais se méfient. « Je pense que le Portugal est plus fort que le Maroc, mais je ne suis pas en train de dire que cela va être facile », a averti l'avant-centre André Silva lundi.

« Tout le monde connaît le Maroc, on sait que la plupart des joueurs sont nés en Europe et le match contre l'Iran aurait pu avoir un résultat différent », a expliqué celui qui a débuté sur le banc contre l'Espagne mais pourrait être titularisé mercredi en pointe avec Ronaldo.

« Deux pieds, deux jambes »

Côté marocain, le milieu Fayçal Fajr a manié la méthode Coué lundi, répétant en conférence de presse que « les Portugais ont deux pieds, deux jambes », et « sont des humains comme nous », ou convoquant l'exemple de l'Islande tenant en échec l'Argentine de Lionel Messi (1-1). Mais il faudra faire un peu plus qu'être humain pour entraver la marche de l'extraterrestre CR7.

Jouer avec ce dernier « nous rend les choses plus simples », explique encore André Silva. « Ce serait plus difficile sans lui mais Cristiano est avec nous et on espère qu'il va continuer à l'être », avait expliqué la veille le milieu de Leicester Adrien Silva, interrogé sur la perspective d'une retraite internationale de la star madrilène de 33 ans. « À quoi bon spéculer sur quelque chose comme ça? », s'était-il insurgé.

Il n'est pas question que de spéculation : le Madrilène aura presque 38 ans lors de Coupe du Monde 2022 au Qatar, un âge canonique pour un buteur. L'Australien Tim Cahill, qui a justement 38 ans lors de l'édition 2018, est un contre-exemple, mais il n'est pas entré en jeu lors de la défaite des Socceroos contre la France (2-1)... Pas le genre de scénario qui conviendrait à Ronaldo.

Situation fiscale et avenir en club

Non, c'est maintenant ou jamais pour le Portugais, capitaine d'une sélection arrivée à maturité, qui se connaît bien, propose un jeu cohérent grâce à son expérimenté et impassible sélectionneur Fernando Santos. Et à qui la victoire à l'Euro 2016 a donné la confiance et l'assurance qui la fuyait auparavant.

Ronaldo n'a jamais vraiment brillé lors de ses trois précédentes Coupes du Monde, même si le Portugal a atteint les demi-finales en 2006 : il a inscrit vendredi face à l'Espagne autant de buts qu'en trois Mondiaux... Et il restait sur une piteuse élimination en phase de groupes en 2014 – certes dans le groupe du futur champion du monde allemand –, après avoir été éliminé en huitièmes en 2010 par le voisin espagnol.

Ni les démêles judiciaires concernant sa situation fiscale, ni les incertitudes planant sur son avenir en club ne semblent désormais pouvoir détourner le Portugais de son grand objectif. Désireux de quitter le Real, CR7, comme l'affirme la presse espagnole? Cela ne semble pas être le sujet de préoccupation à l'heure actuelle.

Orgueilleux comme le grand champion qu'il est déjà, Ronaldo sait qu'une Coupe du Monde le placerait définitivement au Panthéon des références de son sport. Elle serait aussi accompagnée, c'est certain, d'un sixième Ballon d'Or qui lui en ferait donc un de plus que Lionel Messi. À moins que le Maroc...


Une rare mauvaise sortie pour Ryan Searle

Ryan Searle a connu son départ le plus difficile de la saison et l'offensive n'a pu combler le déficit dans une défaite de 4-2 des Capitales contre les Aigles de Trois-Rivières.

Les Capitales ont accusé un retard de 4 points tôt dans le rencontre. Le 1er circuit de la saison de Sam Dexter en 2e manche et une séquence de 3 coups sûrs en 4e contre Ryan Searle ont ajouté de la pression sur une offensive plutôt discrète par les temps qui courent.

Le départ de Searle (4-2) a été écourté à 5 manches, sa sortie la plus hâtive de la saison, après qu'il ait surpassé les 100 lancers et échappé 4 points mérités.

Il a notamment donné un circuit de deux points à Sam Dexter en deuxième manche.

«Tôt dans le match quand on tirait de l'arrière, on voyait des faces longues et des gestes de mécontentement. Je veux qu'on ait cette fierté d'équipe qui a gagné le championnat. Aujourd'hui on s'en est éloigné. Il faut s'assurer que cette léthargie d'équipe ne soit pas trop longue, qu'elle ne s'étire pas», a réagi le gérant Patrick Scalabrini après avoir tenu un discours à ses ouailles dans le vestiaire.

L'espoir est revenu dans le camp des Capitales lorsque Maxx Tissenbaum et TJ White ont croisé le marbre à quelques secondes d'intervalle. La troupe de Scalabrini n'a toutefois pas été en mesure de revenir complètement de l'arrière malgré quelques belles chances par la suite.

Le partant des Aigles Kevin McNorton (4-1) a tenu le fort durant 7,1 manches.


Nathan MacKinnon a su rebondir avec brio

LAS VEGAS - Nathan MacKinnon avait un peu la mine basse lors du gala de la LNH l'an dernier.

L'Avalanche avait été la pire équipe de la ligue. Se dirigeant vers la Californie pour un voyage de golf, il n'a fait un arrêt à Las Vegas que pour saluer un autre hockeyeur nâtif de Cole Harbour, Sidney Crosby.

Cette année, MacKinnon est l'un des finalistes pour le trophée Hart, avec Taylor Hall des Devils du New Jersey et Anze Kopitar des Kings de Los Angeles.

MacKinnon a récolté 39 buts et 58 passes cette saison, obtenant 97 points.

L'athlète de 22 ans a été le cinquième pointeur de la ligue, même en ratant huit matchs en raison d'une blessure.

Le Colorado s'est amélioré de 47 points et a pris part aux séries, mais le club s'est incliné devant Nashville au premier tour.

« Je voulais un peu me réétablir comme joueur de premier plan, a dit MacKinnon, le premier choix du repêchage de 2013. Je voulais me reprendre après deux saisons difficiles pour moi et pour l'équipe. »

Hall a fourni 39 buts et 93 points, et Kopitar 35 filets et 92 points.

MacKinnon, Hall et Connor McDavid des Oilers d'Edmonton, le meneur de la LNH avec 108 points, dont 41 buts, sont en lice pour le trophée Ted Lindsay, pour lequel ce sont les joueurs qui votent.

L'entraîneur Gerard Gallant semble être le favori pour le Jack Adams suite au parcours enchanté des Golden Knights de Vegas, à leur toute première saison. Gallant, qui a aussi été nominé en 2016, rivalise avec Bruce Cassidy des Bruins de Boston et Jared Bednar, de l'Avalanche du Colorado.

Le défenseur Victor Hedman, du Lightning, sera en quête d'un premier trophée Norris. P.K. Subban (Predators) et Drew Doughty (Kings) peuvent le mériter pour une deuxième fois.

Chez les gardiens, le Vézina ira à Pekka Rinne des Preds, Connor Hellebuyck, des Jets, ou Andrei Vasilevskiy, du Lightning. Ces deux derniers sont nominés pour la première fois.

Pour le Calder, la lutte se fait entre les attaquants Brock Boeser, des Canucks, Mathew Barzal, des Islanders, et Clayton Keller, des Coyotes.


Les Braves jamais inquiétés par les Blue Jays

TORONTO - Johan Camargo a claqué un grand chelem et les Braves d'Atlanta ont dominé les Blue Jays de Toronto 11-4, mardi.

Les Braves ont pris les devants 4-0 lorsque Camargo a frappé son premier grand chelem en carrière, en deuxième.

Camargo a cogné trois autres coups sûrs incluant un simple d'un point, en cinquième. Il a produit neuf points à ses quatre derniers matches.

Ender Inciarte a produit trois point pour les Braves, qui ont remporté leurs trois derniers matches. Enciarte a frappé ses 10e et 11e doubles de la saison.

Charlie Culberson a réussi un brillant catch près de la clôture au champ gauche en première, avant de percuter le mur. Il est resté au sol un certain temps, mais il a pu se relever et rentrer à l'abri par lui-même. Son attrapé aux dépens de Kevin Pillar a mis fin à la manche, avec deux coureurs sur les buts.

Culberson a aussi frappé un circuit en solo. Il était sur les sentiers lors du coup d'éclat de Camargo, ayant reçu un but sur balles.

Mike Soroka, un Albertain de 20 ans, a donné quatre points et huit coups sûrs en quatre manches et deux tiers. Son père était au nombre des 32 466 personnes au Rogers Centre.

Le gain est allé à Sam Freeman (2-3), qui a obtenu sept retraits.

Randal Grichuk a marqué le premier point des Torontois en deuxième, peu après son sixième double de la saison. Un mauvais lancer l'a fait avancer d'un but, puis il a croisé le marbre sur un optionnel de Luke Maile. Le receveur Maile a aussi fourni un simple d'un point.

Grichuk en est à 11 points marqués depuis son retour au jeu le 1er juin après un mois à l'écart, résultat d'une blessure au genou droit. Depuis qu'il a réintégré la formation, sa moyenne est ,327 (16 en 49). Il frappait pour ,106 avant la blessure.

Jaime Garcia (2-6) a été chassé après trois manches, ayant permis cinq points, cinq coups sûrs et trois buts sur balles. Il a une fiche de 0-6 à ses 10 derniers départs.

Les Blue Jays avaient remporté leurs sept derniers matches à la maison.

Toronto a par ailleurs inscrit le droitier Sam Gaviglio sur la liste de paternité. Lourdes Gurriel fils, un joueur d'avant-champ, a été rappelé de Buffalo au niveau AAA.

La série face aux Braves ne dure que deux matches. Mercredi après-midi, les lanceurs partants seront Anibal Sanchez et J.A. Happ.


Peter Thomson rend l'âme à 88 ans

MELBOURNE, Australie - L'Association de golf australienne a annoncé que Peter Thomson, vainqueur à cinq reprises de l'Omnium britannique, est décédé à l'âge de 88 ans.

C'est la famille du défunt qui a annoncé la nouvelle à l'Association australienne.

Thomson souffrait de la maladie de Parkinson depuis plus de quatre ans et a rendu son dernier souffle à sa résidence de Melbourne entouré des membres de sa famille mercredi matin.

Né le 23 août 1929, il était à deux mois de célébrer son 89e anniversaire.

Il est le premier Australien a avoir mis la main sur le titre de l'Omnium britannique. Il en a remporté cinq entre 1954 et 1965, un record égalé seulement par l'Américain Tom Watson.

Sur le circuit senior, Thomson a remporté neuf titres en 1985.


Hunter Strickland victime de son élan de rage

SAN FRANCISCO - Le spécialiste des fins de matchs des Giants de San Francisco Hunter Strickland s'est fracturé la main avec laquelle il lance après avoir frappé une porte, visiblement frustré d'avoir bousillé une avance dans la défaite des siens aux mains des Marlins de Miami, lundi soir.

Le droitier a subi une intervention chirurgicale mardi et devrait être tenu à l'écart du jeu durant six à huit semaines, a annoncé le gérant de l'équipe, Bruce Bochy. Une radiographie effectuée après la rencontre a révélé que le petit doit du lanceur était fracturé, un peu comme ce qu'avait subi l'as lanceur Madison Bumgarner en début de saison.

Bochy s'est dit « terriblement déçu » puisque Strickland avait fait preuve de maturité et avait fait du progrès afin de contrôler ses émotions depuis la fameuse bataille de la saison dernière avec la vedette des Nationals Bryce Harper.

Sam Dyson et Tony Watson seront appelés à remplacer le stoppeur en fin de rencontre.

 


Herrera heureux de se joindre à un club de 1er plan

WASHINGTON - Kelvin Herrera n'est plus le premier choix comme stoppeur, mais il se retrouve avec un club aspirant aux plus grands honneurs.

Lundi, les Nationals ont cédé trois joueurs des ligues mineures pour l'obtenir des Royals, qui entamaient la journée de mardi avec une fiche de 22-50.

Washington est l'un des solides clubs de la Nationale avec 38 gains en 70 matchs, avant mardi.

Joueur étoile en deux occasions, Herrera s'est distingué avec 14 sauvetages et une moyenne de 1,05, cette saison. Mais Sean Doolittle est l'homme des fins de matches pour les Nats, ce qui veut dire un nouveau rôle pour le Dominicain de 28 ans.

« Je crois qu'il est très réceptif, a dit le gérant des Nationals, Dave Martinez. Je dis à tous les releveurs d'avoir la mentalité qu'ils sont le stoppeur pour telle ou telle manche. La sixième, la septième et la huitième sont des moments importants. »

Le nouveau venu n'a pas de problème avec ça.

« Peu importe quand on me fait signe, je me concentre toujours sur un frappeur à la fois, a dit Herrera, qui a aidé les Royals à remporter la Série mondiale en 2015. Je suis prêt à aider l'équipe, peu importe comment. »

Doolittle est troisième dans la Nationale avec 18 sauvetages, mais Herrera pourrait quand même renouer avec la neuvième, de temps à autre.

Le directeur général des Nationals, Mike Rizzo, sait qu'on ne peut pas avoir trop de bons lanceurs en fin de rencontre.

« Nous voulions un lanceur aguerri, établi et en pleine possession de ses moyens, a dit Rizzo. Kelvin répondait à tous les critères. »


 

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